Vendredi 29 juillet 2011 5 29 /07 /Juil /2011 18:58

 

 

TOURISTIQUE PEDESTRE 2011



Samedi 6 août 2011



 

Départ :

 

Parking du Verger conservatoire CHAZELLES EN MORVAN à 10 h00, par groupe si vous le désirez

 


Parcours :

 

Sur route et bons chemins le reste du temps. Se munir de bonnes chaussures

 


Distance : 

 

Parcours facile pour tous : Chazelles  -> Ste Segros -> Chausseroze (6 km) puis 3 parcours proposés


1 – retour par Meix de Chausseroze ─›  Fontangy ─› La Motte ─› Chazelles   (au total 13/14 km)


2 – retour par Meix de Chausseroze ─›  Bois de Briare ─› La Motte ─› Chazelles (au total 12 km)


3 – retour par le Meix de Chausseroze ─› Le bois « Les battées » ─›Chazelles (au total 10/11 km)


Pique nique

 

tiré du sac, pris à proximité du pont sur le Serein à Chausseroze

Rafraîchissements offerts par l’Association

 


Assistance 

 

prévue sur le parcours, les plus sportifs pourront, s’ils le souhaitent, faire une ou deux boucles complémentaires de 2 km


Pour ceux qui le désirent, nous assurerons le retour en voiture au point de départ

 


Participation financière

 

chaque participant 2 euros


Gratuité pour les enfants de moins de 10 ans


 

INSCRIPTIONS 

 

 

sur place ou auprès de Jean Claude HOUBIN 03 80 84 37 13

Par Au fil du Serein
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Vendredi 29 juillet 2011 5 29 /07 /Juil /2011 18:13

 

 

 

Nous avons poursuivi notre randonnée par la visite du  Pont canal de Briare

 

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Le pont-canal de Briare, dans le Loiret, est l’une des plus belles réalisations techniques de la fin du XIXème siècle.Ce pont d’eau qui enjambe la Loire permet de relier le bassin de navigation de la Seine et celui de la Saône.

 

Le pont-canal de Briare est un pont d’eau de 662 mètres de longueur qui a été construit à la fin du XIXème siècle afin de relier le bassin de navigation de la Seine à celui de la Saône.

Il s’agit d'un pont portant une voie navigable qui enjambe la Loire. Mais il ne fait pas partie du canal de Briare avec lequel il ne doit pas être confondu.

 

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Ce pont repose sur quatorze piliers en pierre taillée et supporte une voie d'eau entièrement métallique de 6 mètres de largeur.
Quatre pilastres d’angle ornés de bronze marquent les entrées du pont-canal. La voie navigable est bordée de deux trottoirs et d'une rangée de lampadaires.

 

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Avant l’ouverture du pont-canal de Briare en 1896, il fallait traverser la Loire sur un peu plus de 1000 mètres en passant dans un chenal endigué situé en amont de Briare (sur les communes de Châtillon-sur-Loire et Ousson-sur-Loire).
Cette traversée était soumise aux aléas du débit du fleuve et était assez dangereuse. C’est pourquoi le pont-canal a été construit.

 

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Cet ouvrage a été conçu par les ingénieurs Léonce-Abel Mazoyer et Charles Sigault. La maçonnerie (piles et culées) a été réalisée par Gustave Eiffel entre 1890 et 1896.
Sa construction a largement contribué au développement de cette voie fluviale.
Il est aujourd’hui inscrit à l'inventaire des monuments historiques.

 

P1040963

 

 

 

 

Nous sommes attendus par M. Cayeux, le célèbre horticulteur créateur d'iris.

 

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Depuis 1892, le nom de la famille Cayeux est étroitement lié à l'histoire des Iris. En effet, c'est en 1900 que Ferdinand Cayeux, Juge à l'Exposition Universelle pour les productions florales, fut le créateur des premiers Iris de la famille qui depuis, a vu se succéder quatre générations d'horticulteurs.

 

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Aujourd'hui, plus de 1000 variétés sont cultivées dans le Loiret par Richard Cayeux. Ce dernier a su, avec beaucoup de talent, associer le savoir ancestral de ses aïeux à une innovation constante, orientée vers la recherche de nouvelles variétés.
Iris de jardin (dits barbus), Iris de Sibérie et Iris "d'eau" forment une palette fleurie qui ne demande qu'à se faire connaître !

 

Cayeux AF8-Irisjusdorange

 

 

 

Quelques conseils

 

Exposition

Disposez-vous d'un emplacement ensoleillé, chaud et plutôt sec l'été ?
C'est l'emplacement idéal pour la plantation des iris barbus !

A l'ombre, les iris des jardins végètent mais ne fleurissent pas.
 Les iris barbus se cultivent en France en toutes régions. Rustiques, ils n'ont pas besoin de protection hivernale.

 

iris bleu miniature23avri07

Sol

Un sol bien drainé, plutôt sec, convient parfaitement.

Un sol trop humide favorise la pourriture du rhizome. Il est préférable, à moins de drainer, d'y planter des iris d'un autre groupe : Dans un sol frais, acide à neutre, planter des iris de Sibérie

Au bord de l'eau et en sol non calcaire, adopter l'Iris du Japon 

Les iris barbus supportent bien le calcaire et un Ph légèrement alcalin.

 

 

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Saison de plantation

De juillet à septembre pour les iris barbus. Les rhizomes ont ainsi le temps de grossir suffisamment avant arrachage, puis de faire leurs nouvelles racines avant l'hiver. Les autres catégories d'iris se plantent à des dates spécifiques.

Les rhizomes doivent être plantés dès l'achat, pour un meilleur résultat.

 

 

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Délai de division des touffes

Prévoir de diviser les iris tous les 4 ans environ. En effet le rhizome initial forme une touffe qui devient trop dense. D'autre part la terre s'épuise. La floraison décroît alors. Aussi, on déplante les iris pour diviser les touffes et leur donner un sol neuf.

On respecte une périodicité propre à chaque catégorie d'iris : environ 4 ans pour les Iris barbus modernes, plutôt 3 ans pour les remontants

L'expérience vous guidera pour ajuster le délai aux variétés et aux conditions de votre jardin.

Préparation du terrain

Il est favorable de préparer le terrain 2 mois avant plantation par un labour sur 20 cm de profondeur, ou mieux deux profondeurs de bêche, et par l'incorporation de compost bien décomposé. 

 

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Espacement et plan d'implantation

Les iris ont une forte croissance et nécessitent de l'espace pour se développer et bien fleurir. Ils sont plantés avec un espacement adapté à la taille et à la vigueur de la variété : environ 34-50 cm pour les grands , 30-34 cm pour les intermédiaires , 26-30 cm pour les nains standards, 22-26 les nains miniatures .

Dans une plantation monochrome les rhizomes sont plantés en quinconce.

Pour faire un mélange de couleurs, il est conseillé pour l'esthétique d'ensemble du massif d'iris de les planter par groupes de plusieurs pieds d'une même variété. On tiendra toujours compte du sens de croissance des rhizomes en les disposant en étoile, bourgeons et feuilles tournés vers l'extérieur, et en les espaçant bien des autres variétés afin qu'ils aient la place de se développer.

On prévoira préalablement le plan d'implantation des différentes variétés en fonction de leurs tailles (premier ou second plan...) et de leurs couleurs.

 

Plantation

Creuser un trou assez large et profond. Y faire un tas de terre conique sur lequel on pose le rhizome et les racines étalées. Recouvrir les racines. Il est important que le rhizome soit laissé affleurant la surface du sol.

On ne doit pas le planter dans une cuvette (risque de pourriture), aussi, prévoir que le sol va se tasser et l'iris s'enfoncer. En terrain argileux ou humide, le rhizome sera même laissé surélevé sur une légère butte de quelques centimètres.

Pour faire adhérer la terre aux racines, le sol est légèrement tassé et abondamment arrosé dès la plantation.

Étiqueter les plantes dès ce moment.

Arroser si besoin 2-3 fois jusqu'à la reprise.

 

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Entretien

 

Maintenir le sol sans herbes, par un binage superficiel en prenant soin de ne pas blesser les rhizomes ou les racines. L'herbe fait de l'ombre aux Iris, retient l'humidité (pourriture) et les limaces. De même, couper les feuilles sèches. Si elles sont malades (taches rougeâtre ), les brûler.

Couper les fleurs fanées, pour des raisons esthétiques, pour ne pas épuiser les plantes et pour éviter des semis. Ces semis de pollinisation spontanée ont peu de chance de donner des fleurs de qualité mais produiront des concurrents préjudiciables, éventuellement vigoureux et risquant de prendre le pas sur la variété d'origine et de la faire disparaître ! (Pour faire vos semis, choisissez les parents, pollinisez, semez les graines en terrines...)

Tous les 3/4 ans, diviser les touffes en juillet-septembre, comme dit plus haut. Soulever la motte assez profondément en prenant soins des racines. Couper les rhizomes avec un couteau propre et garder les plus beaux. Couper les feuilles à moitié et replanter immédiatement, dans un sol préparé. Arroser...

En mars, puis après la floraison, donner éventuellement de l'engrais pauvre en azote.

L'été, arroser si besoin

 

 

Merci pour vos conseils M. Cayeux

 

 

 

 

Visite de ROGNY les sept écluses

 

 

 

Le Roi Henri IV et son ministre Sully ont fondé en 1597 le projet de développer les voies navigables et d'unir la Méditerranée à l'Océan Atlantique et à la Manche.
 

 

 

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Les travaux de Rogny commencèrent en 1605 sous la direction de l'architecte Hughes Cosnier  nommé par Sully.

 


Ce travail d'architecte solide dans sa conception, les murs de soutènement épais de 1 mètre 95 s'épaulaient mutuellement, était économique dans sa réalisation puisque les écluses accolées limitaient le cubage de maçonnerie et le nombre de portes. Son exploitation l'était moins. Les bateaux ne pouvant se croiser l'attente durait une journée pour laisser passer un train de chalands allant dans la même direction et la consommation d'eau doublait, une éclusée ne servant qu'à un seul bateau. Le volume d'eau nécessaire était de 1600m3 par bateau. Cette eau il fallait l'amener jusqu'au bief de partage soit 750 litres /seconde en été et toutes les sources étangs et réservoirs alentour n'y suffisaient à peine..

 

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  Ouvrage évidemment entièrement construit à main d'hommes. La population de Rogny augmenta de 12 000 ouvriers et de 6 000 hommes de troupe pour les protéger des propriétaires expulsés.
  Suite aux difficultés financières et à l'assassinat du Roi les travaux s'arrêtèrent en 1610. L'ingénieur Cosnier mourut en 1629, la guerre de trente ans, les objectifs de Louis XIII firent abandonner le canal en toute propriété avec toutes autorisation de détourner eaux et rivières pour l'irrigation et toute liberté d'exploitation et de péage à la Compagnie des Seigneurs du Canal fondée en 1638.
Le grand escalier d'eau fonctionnera plus de deux siècles, permettant le développement de la navigation de commerce et la prospérité de la compagnie.
Le trafic annuel allait de 3 à 4 000 bateaux

 

Rogny-les-7-ecluses-6.jpg

 

 

Lors de la construction du canal de Briare, entre 1604 et 1611, l'ingénieur

Hugues Cosnier prévoit six écluses accolées à Rogny. Une septième écluse est

ajoutée par la suite par la Compagnie des Seigneurs du canal. Après la loi de

1822, les sas des écluses sont élargis et allongés à 30,40 x 5,20 mètres. En

1834, on estime qu'un bateau franchit les sept écluses de Rogny en deux heures

et l'ingénieur Vives propose d'établir des sas mobiles pour assurer le passage

simultané de deux bateaux en moins d'un quart d'heure  

Ce projet n'est finalement pas réalisé et l'échelle de Rogny est supplantée en 1887

par un nouveau bief comprenant six écluses espacées. En 1895, d'autres ingénieurs,

Lavollée et Heurtault, étudient la possibilité d'établir une écluse unique à grande

Chute pour le site de Rogny. Ce projet reste également sans suite. La maison du

contrôleur porte la date de 1648 et l'ancienne maison du garde-chef est

construite au XIXe siècle. En 1841 trois ponts enjambaient l'échelle d'écluses.  

 

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L'échelle d'écluses de Rogny rachète une dénivellation de plus de 23 mètres. Les bajoyers des écluses présentent encore aujourd'hui des parties anciennes composées de briques et de chaînages de pierre de taille. Les sas se vidangeaient au moyen d'aqueducs qui possèdent encore des évents métalliques percés de neuf trous. Les portes en bois déposées vers 1887 s'actionnaient au moyen de balanciers. Un petit pont en pierre 

enjambe  l'échelle d'écluses au niveau de la deuxième écluse amont

 


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En 1880 le sept écluses furent remplacées par les six actuelles au gabarit Freycinet, séparées d'environ 500 mètres les unes des autres elles contournent la colline et dès 1887 les anciennes trop petites et trop consommatrice en eaux furent abandonnées

 

 

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.

 


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Mercredi 27 juillet 2011 3 27 /07 /Juil /2011 16:06

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Nous nous sommes retrouvés sur les bords de Loire

 

Nous avons trouvé  un coin tranquille pour pique niquer

 

 Pique nique sur les bords de Loire 1

 

Qui veut des radis ...   J'ai des rillettes

 Qui veut des fraises ...   Un petit coup de vin du pays ?

 

Les plats tournent ,  les bouteilles aussi !

 

Un café puis en route pour la visite du chateau


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Le château de Gien fut d'abord un édifice médiéval construit à la fin des années 1400 à l'emplacement d'un rendez-vo us de chasse. Le seul vestige subsistant de cette époque est la tour carrée située sur la façade sud, la Tour "Charlemagne".

 

 

Le château appartient au département du Loiret , il abrita successivement la sous-préfecture, le tribunal et la prison. Il fut classé en  1840

Aujourd'hui, le château héberge le musée international de la Chasse, créé sous l'impulsion d'Henri de Linares en 1952

Le château de Gien est, avec les châteaux d'Amboise et de Blois, l'un des châteaux du Val de Loire à avoir été bâtis avant l'arrivée des influences italianisantes et constituant ainsi un exemple de Pré-Renaissance purement français. L'ornementation est faite à base d'appareillage de briques polychromes, créant des motifs géométriques.

 

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Bizarre .

Vous avez dit "Bizarre" . Comme c'est bizarre ...

 

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Oh Mazette, un fan club au chateau ...

 

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Ce qui nous mène sur le chemin de la faïencerie de Gien

 

 

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d'abord une volée d'escaliers 


 

 

 

 

 

 

 

 

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Puis on passe devant cette maison à colombages

 

 

 

 

 

 

 

  Et nous sommes devant la Faïencerie

 

La Faïencerie de Gien a été fondée en 1821 par un anglais nommé Thomas Hall. Associé à son beau-frère Guyon; il voulait introduire en France la fabrication de la faïence fine anglaise.

   La production concernait d'abord la vaisselle utilitaire puis elle s’est orientée vers la fabrication de services de table, de pièces décoratives et de services aux armes des grandes familles.

 

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L'importante production de lampes à pétrole ou à l'huile est une spécificité typiquement originale à Gien.

Les établissements faïenciers de Gien ont excellé dans l'art de l'imitation et fabriquèrent des copies de pièces du passé avec un coût abordable. Des pièces uniques avec le concours de peintres décorateurs de talent ont été créées avec de nouveaux décors inspirés de ceux des siècles passés, des XVIIe et XVIIIe siècles et de ceux des autres faïenceries européennes ou de l'Extrême-Orient.

Les faïenciers de Gien ont aussi développé la technique des émaux cloisonnés, née à Longwy vers 1870.

 

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L'apogée de la production des faïenciers de Gien se situa entre 1855 et 1900 et de nombreuses récompenses leur furent décernées lors des grandes expositions internationales de 1855, 1867, 1878, 1889 et 1900.

Les décors les plus célèbres et les plus recherchés sont

- ceux dits de «Gien» à fond brun noir ou bleu, majoliques à décor « Renaissance italienne » avec ses rinceaux, ses amours et ses chimères, etc. s'inspirant notamment des productions de Faenza, Urbino ou encore Savone;

- ceux dits «à façon», s'inspirant des porcelaines de Saxe, sous forme de décors floraux, raffinés, d'amours finement dessinés évoluant dans des médaillons feuillagés, dans un camaïeu de rose ou de pourpre mais aussi de bleu lavande rehaussé de parme.

- ceux dits «à la corne », de « lambrequins » et de « ferronneries», s'inspirant des productions des faïenceries de Rouen au XVIIIe siècle;

- les paysages champêtres ou maritimes, s'inspirant des faïenceries de Marseille;

- La porcelaine dite «anglaise» s'inspirant des faïences de Wedgwood, sous forme de modèles au ton de blanc bleuté et de bleu mauve.

- les camaïeux bleus et blancs, s'inspirant des faïenceries de Delft sur le thème des grosses fleurs épanouies, paons, branchages, ou scènes chinoises.

- les fastueuses polychromies venues d'Extrême-Orient.

 

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Par Au fil du Serein
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Vendredi 2 juillet 2010 5 02 /07 /Juil /2010 19:17

Assemblée générale du jeudi 24 juin 2010


Etaient présents :

 Mmes Anne CELLIER - Christiane HOUBIN - Monique MORISOT - Catherine VINCENT

MM Jean-Paul BOIRIN - Christian CELLIER - Gérard GOLLARD - Jean-Claude HOUBIN  Pierre HOUBIN - Charles VINCENT

Excusés

Mmes Claudine BOIRIN - Josette CHARBONNIER - Anne-Marie GOLLARD

M. Vincent PARISOT

 

 

Rapport moral du président Jean-Claude HOUBIN

 

Les membres de l'association ont été convoqués par lettres individuelles le 8 juin

 

Le président vous salue tous et vous remercie d'avoir répondu présent à cette assemblée.

 

L’association  a pour but important et essentiel de nous permettre de rester en contact les uns avec les autres. C’est ce qui s’est produit dans l’ensemble assez régulièrement, même si les ennuis de santé, les impératifs de la vie quotidienne (les foins aujourd’hui pour Vincent) ou les engagements personnels (para professionnels, professionnels, familiaux) ne nous ont pas permis de nous retrouver à chaque fois tous le e jour. Nous avons aussi dans ce cadre pu participer à des spectacles par petits groupes.

Un but toujours important consiste en une information assez rapide et souvent de « première source » concernant des éléments de la vie commune, de la gestion de certaines affaires à caractère général comme la gestion de l’eau (Nous avons participé à une réunion à Saulieu, de l’assainissement individuel chez les particuliers (une participation à une réunion à propos du SPANC (syndicat gérant l’assainissement non collectif), avec participation à la collecte des effluents (fait ou à venir),

-      comme la gestion des ordures ménagères (Une visite du Centre de Tri de Savigny les Beaune avec la communauté de communes), une participation à une réunion au village, participation à la publicité pour le compostage et à la distribution et l’acquisition de composteurs par l’Association

-      comme un début de réflexion à propos du classement des maisons individuelles pour le calcul de l’impôt foncier par la commission communale des impôts

-      comme une autre façon d’appréhender les normes de l’éclairage public, un peu plus économe, un peu plus respectueux de l’environnement à l’image de certaines communes voisines ; je pense à Missery qui est le précurseur dans le secteur, qui définit la zone sécuritaire à éclairer toute la nuit et qui régule l’éclairage de 23 h à 6h du matin avec l’assentiment des habitants, à l’image de Fontangy qui obtient un label de qualité pour un éclairage nocturne communal sensé, réfléchi sécuritaire et lui aussi économe. Ainsi qu’à l’image de nombreuses grandes villes qui ont participé à la nuit étoilée le 25 octobre 2009. Un dossier de fond signé Christian a paru dans le bulletin N° 1.

L’association  a pour but important et essentiel de nous permettre de rester en contact les uns avec les autres. C’est ce qui s’est produit dans l’ensemble assez régulièrement, même si les ennuis de santé, les impératifs de la vie quotidienne (les foins aujourd’hui pour Vincent) ou les engagements personnels (para professionnels, professionnels, familiaux) ne nous ont pas permis de nous retrouver à chaque fois tous le e jour. Nous avons aussi dans ce cadre pu participer à des spectacles par petits groupes.

Un but toujours important consiste en une information assez rapide et souvent de « première source » concernant des éléments de la vie commune, de la gestion de certaines affaires à caractère général comme la gestion de l’eau (Nous avons participé à une réunion à Saulieu, de l’assainissement individuel chez les particuliers (une participation à une réunion à propos du SPANC (syndicat gérant l’assainissement non collectif), avec participation à la collecte des effluents (fait ou à venir),

-      comme la gestion des ordures ménagères (Une visite du Centre de Tri de Savigny les Beaune avec la communauté de communes), une participation à une réunion au village, participation à la publicité pour le compostage et à la distribution et l’acquisition de composteurs par l’Association

-      comme un début de réflexion à propos du classement des maisons individuelles pour le calcul de l’impôt foncier par la commission communale des impôts

-      comme une autre façon d’appréhender les normes de l’éclairage public, un peu plus économe, un peu plus respectueux de l’environnement à l’image de certaines communes voisines ; je pense à Missery qui est le précurseur dans le secteur, qui définit la zone sécuritaire à éclairer toute la nuit et qui régule l’éclairage de 23 h à 6h du matin avec l’assentiment des habitants, à l’image de Fontangy qui obtient un label de qualité pour un éclairage nocturne communal sensé, réfléchi sécuritaire et lui aussi économe. Ainsi qu’à l’image de nombreuses grandes villes qui ont participé à la nuit étoilée le 25 octobre 2009. Un dossier de fond signé Christian a paru dans le bulletin N° 1.

 

 

 

-      Comme une mise à disposition des habitants de défibrillateurs, même si les choses ne paraissent pad évidentes à mettre en place. Les campagnards ou les gens isolés ont droit eux aussi aux soins de dernier cri rapidement. Ce débat ressemble beaucoup à celui d’il y a quelques années à propos de l’implantation ou du maintien des hôpitaux dans le « désert français »

L’information a circulé à partir du bulletin distribué aux Tarnanais. Nous n’avons pas réfléchi en cachette ou uniquement pour nous. Par contre nous en avons eu peu de retour de la part des lecteurs, mais il faut laisser les idées faire leur chemin, même si personne ne fait de commentaires, le bulletin est attendu et lu.

 

Un autre but consiste aussi à animer le village à partir de manifestation « nature » - Troc Graines – Troc Plantes plait, et donne l’occasion à parlottes, conciliabules, échanges sur la place du Maquis. Les sorties collectives, au chantier médiéval de Guédelon, sur la « Billebaude » à Pouilly en Auxois comme aux sources de l’Ouche soudent les participants. La sortie pédestre annuelle a elle aussi du succès.

 

Le secrétaire de l’association a créé un blog et l’alimente régulièrement. Des témoignages de blogueurs « un peu éloignés » nous apprennent qu’il est visité même à l’autre bout de la France.

 

Cet état des lieux est daté d’aujourd’hui.

La vie de l’Association continue son chemin. Elle accompagne les dossiers en cours (eau, assainissement individuel, pollution lumineuse nocturne, défibrillateur, côte des maisons, histoire villageoise,…) et chacun peut apporter de l’eau au moulin…

Le Président vous fait confiance

 

Jean-Claude HOUBIN

 

Rapport d’activités

Les trois bulletins parus ont donné et donnent une bonne image du rapport d’activités.

Nous n’allons donc pas « redonder »

 

Rapport financier

 

2009

Recettes :         Troc graines                           129 €         

(384,5 €)            Cotisations                              205 €

                               Dons                                              50,5 €

Dépenses :        Atac                                       20 €

(293,35 €)           Eole radio                                74,75 €

                              Groupama                                30 €

                        Encre, papier                           114,35 €

                        Balisage                                   54,25 €

Excédent                              91,15 €

 

 

2010

Recettes :                Troc graines                           100 €

(291,15 €)           Cotisations                              100 €

                            Solde 2003                             91,15 €

Dépenses :          Boisons                                    12,12 €

(200,21 €)           Eole radio                               76,54 €

                            Groupama                              110,54 €

 

Excédent                                          90,94 €

(au 24 juin 2010)

 


 


Par Au fil du Serein
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Mercredi 30 juin 2010 3 30 /06 /Juin /2010 17:07

es sources de l'Ouche            

 



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Après une matinée bien remplie, nous nous rendons à Lusigny sur Ouche pour déjeuner à l'auberge des Sources,

 

 

 

 

 

 

 

 

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mais il était possible de pique niquer sur cette magnifique aire ...

 

 

 

 

 

Une petite marche digestive vers les sources de l'Ouche fut appréciée par tous ...

 

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 La source fermée

 

 

 

 

 

 

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Le plan d'eau à Bligny


 

 

 

 

 

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L'ermitage Ste Presle et sa source miraculeuse ??

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Notre petit compagnon Errol a préféré une boisson contemporaine !!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bligny et le musée du chanvre

 

 

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La mairie

 

 

 

 

 

 

 

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Le musée du chanvre

 

 

 

 

 

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Implanté dans la vallée de l'Ouche, le chanvre a donné son nom à de nombreux lieux-dits : Les chenevières. Situé dans une maison du XVè siècle, Maison de Commune au XIXè siècle, le musée de Bligny sur Ouche est le seul en France consacré exclusivement au chanvre : la culture, la récolte, les différents outils nécessaires au traitement et à la transformation de la plante.



Dans le chanvre tout est utile à l'homme ou à l'animal.


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Un authentique métier à tisser permet des démonstrations d'une activité qui fut intense jusqu'à la fin du XIXè siècle. En 1850, on dénombrait 80 tisserands, faisant de Bligny, un centre artisanal de tissage réputé pour la finesse de ses travaux.


Vous saurez tout également sur la corderie, avec les différents mécanismes et productions, de la cordelette jusqu'au gros cordage de marine.


Une exposition des possibilités actuelles d'utilisation du chanvre vous montrera l'intérêt de cette plante dont la culture remonte à la nuit des temps.


 

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Nous poursuivons notre promenade vers  Chateauneuf en auxois

 

Nous rencontrons sur notre chemin des animaux qui ne nous sont pas familiers

 

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Cochons noirs et daims (?)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Cochons noirs et émeu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Chateauneuf en auxois

 

 

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Sur son éperon rocheux, l’imposante silhouette du château médiéval témoigne aujourd’hui encore du rôle défensif qui fut le sien durant des siècles.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les premières traces de sa construction remontent au tout début du XIIe siècle, lorsque Jean de Chaudenay fit ériger un château neuf pour son fils, qui en prit possession en 1175. Le donjon carré date de cette époque.


 

 

 

 

 

 

 

 

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Au milieu du XIVe siècle, la guerre de Cent Ans amène dans la région les grandes compagnies. L’enceinte et les cinq tours, reliées par des courtines, s’élèvent alors pour protéger seigneurs et villageois…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Après avoir traversé le Moyen Âge et ses tourments, la lignée des Châteauneuf s’éteint en 1457, lorsque Catherine de Châteauneuf est condamnée au bûcher pour avoir empoisonné son époux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La seigneurie est confisquée et confiée par le duc Philippe le Bon à son conseiller Philippe Pot, futur Grand sénéchal de Bourgogne. La vie à la forteresse devient moins martiale. A la fin du XVe siècle, on y construit le grand logis, un logis d’hôtes ainsi qu’une chapelle dans le pur style gothique.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Assiégé lors des guerres de religions en 1590, le château passe ensuite entre les mains de plusieurs familles aristocratiques, qui poursuivent l’aménagement intérieur et la transformation des logis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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En 1936, le comte de Vogüe, qui l’habita, en fait don à l’Etat. Le château, classé monument historique depuis 1894 devient alors, avec le village, un site protégé, ce dernier obtenant même la labellisation de plus beau village de France.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et pour le plaisir

 

 

 

 

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Ce fut une très belle promenade sous un ciel printanier


Que nous réserve 2011 ?


Par Au fil du Serein
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